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Un inventaire à la Prévert: Un sourire Deux mains Trois promesses Quatre vers L'encre de marie.b

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Mystérieux Léon.



... Louise sourit et se tut pour ne pas se montrer indiscrète. Après tout, à vingt quatre ans, Léon avait droit à une vie privée et n’était pas obligé de tout raconter à sa mère. Elle regarda s’éloigner la voiture sur le chemin chaotique serpentant entre les terrasses verdies par la clémence printanière. Elle espérait déjà le soir et le retour de son fils, le rayon de soleil dans les brumes de sa morne existence.

 

Léon connaissait bien la route entre le village de St Marcel de Gardon et la ville de Nîmes où il avait rendez-vous, malgré tout, son regard ne pouvait se détacher de ces paysages de montagnes qu’il aimait tant. Il vouait un attachement sentimental à la vallée cévenole où son village était niché, il en connaissait les moindres recoins mais la grouillante ville lui offrait l’anonymat dont il avait parfois besoin. Il aimait flâner au hasard des ruelles, se fondre dans la foule et s’oublier autour des vestiges romains comme si l’errance sur les empreintes du temps lui permettait d’effacer un instant cet autre moi qu’il ne maîtrisait pas.

C’était pour lui un rituel immuable, ses jours de congés se transformaient en virée urbaine. Une fois les divers travaux exécutés afin d’aider sa mère, Léon partait pour Nîmes. Au village, tous pensaient qu’une jolie fille était à l’origine de ces déplacements. On ne lui connaissait pas de relation féminine ; il était facile d’extrapoler sur une romance...

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L
En fait le père Léon va dans un salon de thé, afin de se délecter de quelques patisseries, boire un thé à la menthe. Quand il en a fini avec sa boisson chaude, il erre dans les rue de Nîmes, repère une jolie femme, la suit, l'aborde et...<br /> L'égorge, la coupe en morceau et la jète dans le Gard. <br /> Puis il rentre chez lui, comme si rien ne c'était passé et retrouve sa mère, qui a une emprise sur lui. Il se rend compte, alors, que la jolie victime ressemblait à sa mère...
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M
<br /> Euh... oui, pourquoi pas! Un bon scénario à developper...<br /> <br /> <br />
J
Dis moi, Louise, c'est la statue de pierreel à à ma fenêtre, enfin celle de l'ordi ? Bah oui ça fait qq temps qu'elle sourit la grognasse là et n'ttrappe même pas une ride ! Et en plus ,e lle reste au soleil, c'est quoi sa marque d'anti UV, ndice combien ? Non , je vois bien , c'est les vacance et tu n'écris plus ! Ta bien raison ! Vive lesoleil et la farniente, nous ici, on n'a que la farniente ! Il va pleuvoir pour une semaine. Ici , les statu craignent pas les rides, mais la mousse verte.
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M
<br /> Surtout que la statue de cette photo est très très vieille... Le soleil de Nîmes ne l'a même pas déséchée lol!<br /> <br /> <br />
A
c'est amusant,le décalage qu'il y a souvent(la simplicité) entre un acte et ce que l'imagination des autres construit!<br /> en quelques lignes d'une histoire ébauchée..tu nous laisse entrevoir une suite
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M
<br /> Oui, quand on ignore, il est plus facile d'imaginer...<br /> <br /> <br />
B
Sacré Léon ! :o) (c'est mon tour d'être en congés, mais j'ai trouvé un wi-fi, alors je reste un peu avec mes potes sur la toile. Un peu, pas trop, j'ai des trucs à faire, genre sieste, ballade, apéro, etc)
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M
<br /> C'est très gentil de bloguer en vacances, mais quel courage!! Bisous et repose-toi bien!<br /> <br /> <br />
J
LA nature n'aime pasle vide, surtout les ons des villes et villages. Ils faut toujours une explication à tout, mais pas l'explication, une qui convient à sa connerie. L'homme est ainsi fait !
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M
<br /> <br /> Automatisme du "je ne sais pas alors j'invente..."<br /> <br /> <br /> <br />